Une histoire du ghetto

lundi 19 juillet 2004
par Nadia Darmon.H
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Le quartier Juif, la rue juive ou la Juiverie devient ghetto lorsque les Juifs y sont assignés à résider, et lorsque les portes se ferment à clés. Auparavant, les quartiers à forte population juive accueillaient aussi des chrétiens.

Une histoire du ghetto juif

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Notables juifs
Musée d’Histoire à la Chx de Fonds

En ces temps où les mots n’entendent plus le même sens, il faut faire oeuvre de restauration de l’histoire afin de pouvoir ensuite proposer une définition d’une situation historique ultérieure. Le mot ghetto se rapporte exclusivement à l’histoire des juifs de la fin du Moyen Age à leur émancipation juridique. Expulsés à la fin du XIV° siècle, par un pouvoir centralisé tel que celui de l’Angleterre, et celui de la France, les juifs ne sont plus tolérés que dans le Saint-Empire Germanique. et le Comtat Venaissin, sous la protection des Papes.

Les premiers ghettos sont apparus dans les pays catholiques de l’Allemagne, l’Autriche, et la Bohême, les premiers à y regrouper des communautés juives, derrière un mur d’enceinte dont la porte d’accès était fermée à heures fixes, averties par le son de la cloche de l’église voisine. L’accès au puits se situe à l’extérieur et éloigné du mur d’enceinte, afin de contrôler que les juifs "n’empoisonnent" pas l’eau, ce qui n’empêchait nullement de les en accuser lors des épidémies, de peste notamment. Ainsi en fut-il du minuscule ghetto de Riquewihr en Alsace, où la population juive fut massacrée lors d’un pogrom. Le puits actuellement sur le site est ultérieur au ghetto, "la fontaine aux juifs" se situe à l’extérieur.

Le principe géographique du ghetto répond à un shéma classique ; toujours à proximité voire contiguë à l’église ou la cathédrale de la ville, afin d’obliger les juifs à être sous le contrôle de l’Eglise et des autorités civiles, mais également les obliger à venir écouter les sermons chrétiens.

"Exclus des confréries et des corporations ils ne sont pas des bourgeois. Exclus de la propriété foncière, ils ne sont pas non plus paysans." Inégaux sur le plan des impots et taxes, ainsi que sur le plan des droits de l’habitant d’une cité, les juifs ne pourront plus exercer que des activités de négoce de marchandises usagées, et celui de l’argent à petite échelle (et plus tard à des taux bien inférieurs à leurs concurrents protestants.), ne s’enrichissant pas la plupart du temps, compte tenu des taxes écrasantes, des créances que le seigneur local voire le souverain effacçait arbitrairement et le manque de recours en justice. Parfois également, il fallait payer une rançon pour racheter un prisonnier, ou bien participer (fortement) à la rançon demandée pour la libération d’un roi. Le négoce de l’argent "diabolisé" par le clergé, alimentait tous les fantasmes, et la rancoeur du petit peuple endetté. Mais sans cette économie là, le petit peuple ne pouvait vivre.

Le ghetto n’est que le vêtement "protecteur" d’une infâmie, de la volonté de l’Eglise de vouloir "fossiliser" le peuple témoin, de le convertir, de l’avoir à sa merci.

"Un siècle durant, les juifs étouffent dans ces ghettos sans élever la voix : un peu de fatalisme, une répugnance innée pour la violence les maintiennent dans un état qui, vu du dehors, ressemble à l’hébétude, mais qui, considéré avec leurs yeux, n’est qu’opiniâtreté à survivre, coûte que coûte. Et, quand l’heure leur semble propice, dans les premières décennies du XVIII° siècle, ces reclus, ces hommes las, d’apparence falote, savent parfaitement s’extirper de leur morose quiétude et battre l’appel de la révolte. C’est alors la rébellion , le 22 août 1614, du ghetto de Francfort, suivie d’un prompt massacre. C’est l’émeute à Augsbourg et en vingt autres ghettos ; c’est surtout, la prise de conscience d’un peuple qui se sait différent, parce que, en un temps où l’instruction est au moins aussi rare que la poule au pot, les Juifs, repliés sur eux mêmes, condamnés à l’introversion, font par compensation, de la suralimentation spirituelle. Un disciple d’Abélard note : "Un Juif, si pauvre soit-il, aurait-il dix fils, leur donnerait à tous de l’instruction, non pour le gain comme le font les Chrétiens, mais afin qu’ils se pénètrent de la Loi."

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Scène d’étude
Musée Judéo-alsacien de Bouxwiller

Ecoles talmudiques et foyers d’érudition, les Yeshivas de Worms, de Prague ou de Vilna sont assaillies par plus d’étudiants qu’elles n’en peuvent contenir. La réplique des gens d’en face est toute simple : puisque les Juifs se veulent à part, qu’ils le soient visiblement. "A l’humiliation de la vie confinée du ghetto vient s’ajouter le port obligatoire d’un signe infamant...et le plus souvent jaune et en forme d’étoile."(M. Dumont)

"C’est au XIX° siècle, que la redevance communautaire est transformée une "Capitation" individuelle ; qui ensuite a donné naissance à un péage corporel qui assimilait aux animaux" (L. Poliakov) "A la fin du XIV° siècle, quelques personnalités émergent encore,un Moïse Nurnberg de Heidelberg, ou Joseph Walch de Vienne, tous deux collecteurs d’impôts... Mais la plupart de juifs vivent désormais dans la plus grande précarité, la misère et l’insécurité." L.Poliakov.

Malgré les réserves émises par Léon Poliakov dans son admirable "Histoire de l’antisémitisme", selon lesquelles les historiens allemands du XIX° siècle dont Sombart, ont cherché à à démontrer le rôle joué par les Juifs dans la naissance du capitalisme, et ainsi alimenté "une génèse d’une Weltanschauung nazie", Léon Poliakov précise que le problème reste à être traité à l’aide d’une documentation complète (difficile à réunir).

Pour Léon Poliakov, le rôle joué par les Juifs est relatif, si l’on compare les économies d’où les Juifs sont absents (puisque expulsés) comme l’Angleterre et la France, et celles où ils sont présents (puisque tolérés) comme l’Allemagne. J’ajouterai ma touche personnelle en disant qu’en l’occurence il n’y a plus de Juifs en France "officiellement" donc y-a-t-il eu une présence discrète par l’intermédiaire de privilèges dus à des marranes ou "nouveaux chrétiens", portugais notamment ? Qui sont "les Juifs-Chrétiens" dont il est question dans certains textes, fondateurs des grandes compagnies commerciales ? Par ailleurs, ceux-ci n’habitent pas ou plus les ghettos.

"Pourtant, à en croire Werner Sombart, ce sont ces humiliés, ces vilipendés des ghettos qui seraient à l’origine du capitalisme. Jusque-là, tout le monde pratique le seul commerce au comptant : acheter puis vendre des produits avec bénéfice.

Empêchés de se déplacer, ne pouvant donc se rendre acquéreurs des marchandises par eux-mêmes, les Juifs des ghettos sont contraints de se donner des modes d’échange basés sur le crédit et sur des valeurs négociables : lettres de créances, virements, avances de fonds. Ils disposent, pour ce faire, d’un réseau pratiquement illimité : il y a des communautés juives en Afrique du Nord depuis le XII°siècle, comme il y a des commerçants juifs en Inde et en Chine, ce dont témoigne Marco Polo au XIII° siècle. "Dans les grandes cités, pour faciliter leurs transactions commerciales, les Juifs avaient créé des sortes de clearing housesoù ils pouvaient obtenir des avances de fonds et négocier des bordereaux." (M. Dumont)

En Lombardie, à Montpellier, à Londres, dans les villes hanséatiques, à Vienne, Prague, Lodz, il y a de ces "chambres de compensation" où les Juifs de la Diaspora font des opérations à moyen et long terme, sans quitter, pour la plupart, l’enceinte moisie des ghettos. Pourquoi les Juifs sont-ils les premiers à pratiquer ce genre de transactions ? Tout bonnement parce que l’Eglise catholique tient le prêt d’argent pour la plus pendable des activités et qu’elle voue aux gémonies ceux qui s’y adonnent. Ce qui ne l’empêche pas, à l’occasion, de se faire prêter du vil argent juif quand elle entreprend d’édifier des cathédrales ou de doter de fresques l’un de ses palais. C’est ainsi que Ravenne n’est acceptée à se joindre à la République de Venise qu’à condition, pour elle, d’inviter les Juifs à ouvrir, sur son territoire, des établissements de crédit, pour subvenir aux besoins du menu peuple, menacé de ruine. C’est encore au Juif que "le paysan s’adresse lorsque la moisson a été mauvaise...que l’épidémie ravage son bétail..., que, tombé malade, sa huche reste vide, qu’il lui faut payer ses dîmes et éviter qu’un seigneur rapace ne s’empare de ses biens." (M. Dumont)

Et puis, les seigneurs en font tout autant - les châteaux, les réceptions d’apparat, les expéditions coûtent cher ! ; si bien que le dicton populaire se gausse : "celui qui pratique l’usure va en enfer, celui qui ne la pratique pas finit à l’hospice." Mais l’Eglise n’en a cure : les Chrétiens ne doivent pas être prêteurs ; c’est là un "métier du diable". Les Juifs, eux, iront de toute façon en enfer.

Le plus curieux, c’est que le Talmud, lui aussi, proscrit l’usure ; seulement, les docteurs de la Loi ont su établir un distinguo subtil entre le prêt à un taux d’intérêt exorbitant et celui qui se contente d’une juste rétribution.

Et puis, quand les Juifs chassés, les Chrétiens (Les Lombards) se mettent, à leur place, à prêter de l’argent, par un phénomène que n’ignore plus de nos jours le moindre saute-ruisseau, les taux de l’intérêt grimpent si vite et si haut que l’Eglise ne peut que fulminer contre la rapacité des usuriers chrétiens, que Dante a relégués, dans la Divine Comédie, dans les culs-de-basse-fosse du Purgatoire. La Réforme va changer tout cela."( Source : Le Racisme)

Les Juifs des ghettos contribuent à l’essor de l’économie médiévale malgré eux ; "Au XVII°siècle encore, ...Sauval, l’historien de Paris, constatera que c’est grâce à l’argent des juifs, ces galeux, que bien des bâtiments ont pu être édifiés dans la capitale... .."Comme le fait remarquer G. Nahon dans les Annales, en 1969, "Le crédit juif est contemporain de la période d’expansion économique du Moyen Age. Son déclin est contemporain de la récession déjà sensible dans le XIII° siècle finissant.." (Source : Etre juif dans la société française de Béatrice Philippe).

"...Or, des Juifs, il y en a, dans les Etats Allemands, depuis le X°siècle, à Mayence, à Cologne, Worms, Magdebourg, Francfort ; et le ghetto d’Augsbourg est parmi les plus peuplés d’Europe centrale..." C’est en 1648 que les Cosaques arrivent. Chrétiens de rite orthodoxe, les Cosaques exècrent les Polonais, qui sont catholiques romains. Bogdan Chmielnitzki de sinistre mémoire, hetman des Cosaques Zaporogues, abomine , de succroît, les Juifs, qui l’ont humilié au temps où il tenait un rang moins élevé...Les Zaporoges écrasent les Polonais, puis se répandent, avides, à l’est du Dniepr, mettant à sax le chapelet de villes qui va de Kiev à Pultava, dépeçant sans compter les Juifs rencontrés sur leur passage. "Ils tranchaient les enfants en deux d’un coup de sabre ; ouvraient le ventre des femmes, qu’ils recousaient ensuite, avec un chat dedans, ; pendaient, aux poutres des greniers, un rabbin juif, un prêtre catholique et un chien, attachés ensemble." (Graetz) ..En une dizaine d’années, quelque cent mille Juifs et six fois autant de Polonais sont massacrés par les Cosaques. A Cracovie, le ghetto est rasé un l’espace d’une nuit."

Après une série de remembrements des états rattachés à la Sainte Russie, de nombreuses communautés juives tombent sous la souveraineté du Tsar : 1650 la Lithuanie est annexée, 1721 ce sont les pays Baltes, 1762 Catherine II

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Effigie de Catherine II
Tsarine de Russie, Musée D’histoire de la Chx de Fonds.

chasse les Juifs mais hérite à nouveau de la Pologne où 1 million de Juifs y vivent. Ils sont confinés dans des villes-ghetto, aux confins de la Russie, dans les "zones de peuplement". Ce qui produira la célébrissime maison du Gaon de Vilna, savant talmudiste lithuanien dont les prières, et les enseignements sont une bénédiction pour cette population souffrante de persécutions et de brimades incessantes. "Que Dieu bénisse le Tsar et le garde loin de nous.." ainsi cette boutade typiquement juive illustre-t-elle sa loyauté et sa crainte.

Tout en étant astreints à la vie du ghetto, certains Juifs accèdent à la fonction (au titre ?) "de Hofjude (Juif de cour), Intendant général de l’armée - sans en avoir le titre -, ministre des Finances, il lui incombe de dénicher de nouvelles ressources fiscales, de négocier des emprunts à l’étranger, d’équilibrer la dette intérieure"...C’en est même une mode au XVIII° siècle. "Le Juif de Cour creuse inconsciemment le tombeau de l’aristocratie par les tendances qu’il personnifie : il est l’expression d’un Etat capitaliste où les places s’acquièrent en vertu du rôle joué dans la production, et non plus par hérédité...Il n’est pas rare que le Hofjude porte l’habit religieux juif : c’est le cas du rabbin Eybeschutz d’Altona (Hambourg), que les ducs se disputent et dont on sollicite l’avis sur toutes choses.C’est Jossl Von Rosheim à la cour de Charles Quint. Ce sont les Oppenheimer...le premier Samuel Oppenheimer entre 1670 et 1703, comme banquier, pourvoyeur exclusif en fournitures de guerre et conseiller d’Etat à la cour de Bade ; le second sans lien de parenté, Joseph Süss Oppenheimer (fils de la diva juive Michaela Süss et du duc de Wolfenbüttel) est, de 1724 à 1738, ministre des Finances du duc Charles 1er de Wurtemberg...découvrant par hasard son ascendance juive, Joseph Süss Oppenheimer se met à hanter tous les ghettos à la ronde, faisant tout ce qui est en son pouvoir pour adoucir la vie des proscrits qui y végètent"..."Parce qu’il ne croit pas aux privilèges nobiliaires,il est haï des aristocrates, et à la mort du duc Charles, il est arrêté et condamné à mort. Refusant de révéler l’identité de son père pour se sauver, il meurt sous les huées dans un déchaînement de haine."

"...En Autriche, Marie-Thèrèze chasse les Juifs de Vienne et de Prague, mais garde ses Juifs de Cour dont elle a besoin, de préférence ceux qui sont prêts à abjurer leur foi, tel Joseph von Sonnenfels qui né dans un ghetto, puis converti, fonde le Burgtheater et l’Académie royale des Beaux Arts, crée la loi abolissant la torture en Autriche et devient conseiller personnel de la reine et ensuite de Joseph II...Celui-ci, qui proclame l’Edit de Tolérance, entrouvre la porte des ghettos et s’entoure de Salon-Jüden qui font carrière dans les arts, les lettres, la politique. ...Ce qui inspire la Prusse protestante...Sous Frédéric-Guillaume, des Salon-Jüden s’installent à Berlin, sans pour autant supprimer les ghettos, ni lutter contre le mépris de la populace à l’égard des Juifs, objet de risée pour la presse, lorsque, par exemple, ils se déclarent adeptes de la vaccination...Avec le temps, le régime des ghettos se relâche, et les Juifs accèdent à des places enviées dans les villes allemandes en expansion." "...Un homme à la forte personnalité s’élève, cette fois encore, pour donner l’alerte. C’est Moses Mendelssohn, le compagnon de Lavater et de Kant. Né dans le ghetto de Dessau, il fait des études à Berlin, aussitôt porté par la vague de l’Aufklärung, du libéralisme allemand, imité de Voltaire et de Rousseau. Ami de Gotthold Lessing, l’écrivain allemand qui porte alors le plus haut l’étendard de la révolution, il lui servira de modèle pour son "Nathan des Weise". ...Salon-Jude en renom, Mendelssohn est sommé de choisir entre le christianisme et le judaïsme...Il décide de demeurer dans la foi de ses ancêtres. En même temps, il voit clairement et s’applique à résoudre le dilemne posé à ses coreligionnaires : cantonnés dans les ghettos, ils seraient emportés par les nouvelles forces sociales et, mal préparés au libéralisme, ils seraient bientôt absorbés par l’environnement chrétien. Il pense alors que la langue allemande pourrait être l’instrument de libération des reclus des ghettos ; il traduit donc le Pentateuque, puis fait imprimer toutes les oeuvres marquantes du temps dans cette même langue mais en caractères hébraïques. Et le miracle, si c’en est un, s’accomplit : les Juifs des ghettos se pénètrent de la culture laïque de l’époque et, bientôt vont y ajouter leur voix. C’est là leur véritable "émancipation" : les murs des ghettos, ces villes de l’infamie, sont bel et bien tombés."

Source : Le Racisme de Elena De la Souchère, Pierre Paraf, Georges Balandier, éd : Cercle Européen du Livre (1967).

Moses Mendelssohn dit "l’Eléphant blanc de Berlin" fascinera Mirabeau et emporta sa conviction que les Juifs étaient dignes d’être émancipés, d’où son engagement à défendre cette thèse, à son retour en France.

Petit à petit l’obligation de vivre dans le ghetto disparaît à faveur de l’émancipation, mais dans certains pays le ghetto subsiste jusqu’au XIX° siècle en Europe, jusqu’au XX° siècle en terre d’Islam.

En 1939, Hitler fait procéder au regroupement des juifs dans des ghettos dont le premier sera celui de Lodz en 1940. Celui de Varsovie contiendra jusqu’à un-demi million de personnes. Dans la logique nazie et en vue de l’extermination des juifs.



Commentaires  (fermé)

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dimanche 9 août 2009 à 09h50, par  grima

Bonjour, merci pour cet article très riche et complet. C’est la première visise pour moi sur ce site, je le garde en favorit. Bravo. Cordialement. M Grima. mail sidney.grima@live.fr

Logo de Nadia Darmon.H
lundi 1er novembre 2004 à 08h17, par  Nadia Darmon.H

Merci d’avoir compléter l’article une histoire du ghetto, par des infos complémentaires, ce site doit servir à enrichir la connaissance, mais aussi rendre confortable le passage des informations.
Nadia

samedi 11 septembre 2004 à 22h41

contacts complémentaires :

Association culturelle des Juifs du Pape ( et son bulletin L’ECHO DES CARRIERES), Musée Juif Comtadin, Rue Hébraïque, 84300 CAVAILLON.

Site web : http://

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