BERLIN

Août 2004, son musée et ses sites juifs
mardi 23 novembre 2004
par Nadia Darmon.H
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Nous avons parcouru plus de 5000 km à travers l’Allemagne, je garde de Berlin le souvenir d’une ville qui m’a parlé ; entre histoire et modernité, une ville qui assume son passé et va de l’avant, brillante.

BERLIN, Août 2004

Nous sommes entrés à Berlin par le Schloss Charlottenburg non loin duquel habitent nos hôtes berlinois, et bien entendu avons commencé à faire connaissance par le parc du château...me croirez-vous si je vous dis que posant pour la photo sur un petit pont, nous vîmes un homme jeune et barbu avec une kippa boukharienne, parler en allemand avec une jeune femme ? L’interrogeant, il nous dit d’emblée qu’à Berlin, chaque soir, on pouvait assister à un concert de musique Klezmer et nous trouverions tout ce qu’on veut au TABULARIUM (Krausnickstrasse,23 - Nähe (près de..) Orianienburger Str. 10115 Berlin-Mitte. Tél : 080 280 82 03). Un théâtre juif vient d’ouvrir également ses portes dirigé par Dan Lahav, « Le Bamah », où se produiront des pièces traditonnelles d’Europe de l’est comme des auteurs juifs contemporains.

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Les enfants dormirent chez nos amis, et nous chez la voisine que nous ne connaissions pas mais qui nous attendait impatiemment, et pour cause ! La bibliothèque de Barbara était impressionnante, tout, tout ce que vous avez toujours voulu savoir sur les juifs, l’art, la shoah et l’antisémitisme, la guerre, sans oublier l’histoire du sionisme et d’Israël, et même le « Néo-antisémitism im Austria » (en Autriche), même son tapis de souris était décoré de l’alphabet hébreu. Chaque soirée fut interminable...et passionnante...Barbara avait tant à dire sur son Allemagne, elle qui avait fait son « Mai 68 » à l’extrême gauche, son méa- culpa en toute conscience, et son analyse lucide de la situation proche-orientale en allant en Israël chaque année, chez des amis à Haïfa. Nous ne pouvions rien lui apprendre. Elle a érigé l’art de la Critique et de la Pertinence, en étendard de la résistance à l’hypocrisie politique, en exigence morale vis à vis de ses compatriotes à qui elle dit : « la dette des allemands à l’égard des juifs est perpétuelle...les réparations ne seront jamais suffisantes...leur culpabilité est éternelle... »

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Berlin
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Le dôme de Berlin

Dans le cadre des priorités que nous nous étions fixées, figurait l’exceptionnel musée juif de Berlin, soit le Jüdisches Museum Berlin (Lindenstrasse 14, tél : 25 99 34 10) et Barbara avait cherché en vain à nous trouver un guide pour la visite, les guides étant réservés pour les groupes. Elle décida de nous accompagner elle-même ; elle le connaissait par cœur.

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Musée juif de Berlin
vue d’ensemble depuis son jardin

Barbara à elle toute seule valait la visite, sa plus belle phrase fut sans doute : « chaque fois que je sors de ce musée, je me sens orpheline des juifs, il y a un manque irrémédiable qui me fait mal, où sont les juifs allemands ? »

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Sculpture représentant une rampe de chemin de fer
Jardin du musée juif de Berlin
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Orifice de la salle plombée
Musée Juif de Berlin
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Salle plombée
Musée Juif de Berlin

Mais elle nous expliqua aussi que cet édifice plus sculptural qu’architectural, partie intégrante du contenu et de l’histoire,

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Sculpture et architecture
Musée Juif de Berlin

devenu incontournable à Berlin, est dû au discours d’un émissaire juif américain qui devant un pareterre de personnalités de la ville remercia les autorités allemandes de leur accueil et d’avoir pris la décision d’ériger un musée à la mémoire des juifs allemands. Lesquelles autorités éberluées ne purent qu’acquiescer et mettre en œuvre « leur promesse ».

Le musée reçut de nombreux soutiens parmi des sociétés allemandes comme par exemple Siemens (impliquée dans l’exploitation des femmes détenues au camp de concentration de Ravensbrück).

Ce musée contient toute l’histoire foisonnante des juifs en Allemagne, avec de nombreux portraits et destins des hommes et des femmes les plus marquants comme Moïse Mendelssohn, et à mesure que l’on gravit la montée nous croisons des poutres métalliques en travers du parcours, des fentes à la place des fenêtres, une salle vide de l’histoire qui ne s’est pas écrite,

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6 millions de têtes d’acier
Musée Juif de Berlin

une fosse aux "six millions" [1] de visages en acier du sculpteur israélien Kadishman, jusqu’à l’impasse absolue d’une salle plombée au rayon de lumière improbable. Nous parvenons après ce choc de l’enfermement au « Jardin » suspendu aux 49 colonnes carrées, 48 colonnes pour 1948 date de la création de l’Etat d’Israël plus une colonne pour l’Allemagne.

Un jardin futuriste de l’espoir sorti de l’enfer. Un enfant a dessiné sous forme de mappe monde toutes les villes-étapes par lesquelles sa famille et lui sont passés pendant la guerre.

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Jardin de l’espoir
Musée Juif de Berlin

Mais le musée ne loue pas d’audio-guide et c’est regrettable, en revanche il a une terrasse, un restaurant et une buvette, et une librairie bien garnie. Il faut prévoir une bonne demie-journée pour tout visiter.

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Dôme de la synagogue
depuis le Reischtag
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Cône au sommet du Reischtag

Nous n’avons pas manqué d’aller au Reichstag, détruit par un incendie en 1933 puis endommagé en 1945 ; restauré, il abrite aujourd’hui les séances du Parlement de l’Allemagne réunifiée, le panorama à 390° depuis la terrasse sur la capitale et sa coupole de verre attirent les touristes dès 8 heures le matin. De là, nous pouvions admirer le dôme doré et scintillant de la synagogue de Berlin, et les montgolfières. Dans la coupole de verre, une exposition retrace l’histoire du « mur de Berlin » qui passait juste devant le Reichstag (lui même restant côté est), illustrée de photos de manifestants ouest-allemands assis sur le « mur » qui narguaient les soldats est-allemands, des concerts de musique sensés arborer la démocratie et la liberté...

Faisant la queue, nous avions remarqué que les touristes s’arrêtaient devant ce qui ressemblait de loin à un porte vélos, nous sommes allés voir de quoi il retournait à notre sortie du Reichstag. Il s’agissait d’un ensemble de dalles en graphite noir fichées dans le sol, chacune d’entre elle donnait le nom d’un député allemand opposant au nazisme et déporté.

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plaques mémoriales au Reischtag
députés allemands déportés.
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Un homme s’approcha de mon mari et lui demanda en français de lui traduire la plaque. C’était le fils d’un résistant français déporté à Sachsahausen, celui-ci avait organisé depuis Angers, le voyage en Allemagne de toute la famille (un car entier), pour un circuit de la mémoire.

Le métro à Berlin circula de l’ouest à l’est et inversement dès que le « mur » qui coupait les rails fut tombé, aujourd’hui nous touchons encore du doigt la limite lorsque les carreaux des murs dans les stations passent à un vieux vert et que nous trouvons des bancs de bois rétro sur les quais. Nous ne pouvions pas échapper à la Brandenburger Tor, la Porte de Brandebourg (1789, de Carl Gotthard) aux six colonnes doriques surmonté du Char de la Victoire à quatre chevaux.

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Brandebourg Platz

La Porte de Brandebourg constitue l’emblème de Berlin, indissociable du « mur » qui sépara la ville durant 30 ans. Côté Est de la Porte, c’est Alexander Platz, les « Champs Elysées » de Berlin, l’endroit de toutes les ambassades, celle de France tout de suite sur la gauche. C’est proche de la Porte de Brandenburg, qu’habitait autrefois le peintre impressionniste et Président de l’Académie des arts, Max Liebermann de 1892 à 1935, au Pariser Platz 7. La maison détruite a été reconstruite en 1996/98 , elle est devenue la « Fondation de la Porte de Brandenbourg ».

Nous n’avons pas vraiment suivi le tracé du « mur » marqué au sol, mais le tracé existe. Nous éloignant de la Porte de Brandebourg en direction de la Postdamer Platz,

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Au coeur de Berlin,
un mémorial de 13 000 m2
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Projet du mémorial

nous sommes tombés sur un ensemble de travaux de constructions en plein carrefour et sans prendre garde, nous avons découvert là 13 000 m2 de terrain consacrés à un mémorial de la Shoah non encore achevé : d’innombrables tombes de granit noir à degrés au coeur de Berlin. Longuement et avec force détails, une exposition à même la clôture explique le pourquoi et le comment d’un tel site commémoratif.

Je passe sur la Postdamer Platz, mais le touriste lui, ne peut pas éviter ce méga ensemble architectural et commercial fabuleux,

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Intérieur de Postdamer Platz

qui vient gommer la trace du « mur » ne laissant qu’un morceau tagué planté sur la place.

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Tour Sony, Berlin

Les ensembles de Sony et Daimler sont des modèles de l’architecture moderne, de verre, d’acier et d’eau.

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Ensemble Daimler-Chrysler,Berlin

Nous avons beaucoup marché avant d’atteindre la Synagogue de Berlin (Oranienburger Strasse 28/29), arpentant une large avenue aux nombreux ateliers d’artistes.

Gardée par deux policiers,

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Façade de la Synagogue de Berlin

l’entrée de la synagogue à proprement parlé est interdite aux visiteurs. La partie visitable est décevante ; nous entrons dans un hall et gravissons les marches d’un escalier monumental, les peintures murales ont presque disparu avec un premier incendie juste avant la nuit de Cristal en 1938, puis la synagogue fut détruite en 1943 et reconstruite de 1988 à 1995 ; nous atteignons l’intérieur du dôme si étincelant depuis l’extérieur, si vide et pauvre depuis l’intérieur, sauf des photos de la synagogue avant et après l’incendie, et celles rappelant encore qu’elle aussi fut endommagée en 1945. Nous devinons que tout l’intérêt de la Synagogue réside dans la partie que nous ne pouvons pas visiter. Au dehors,

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Plaque mémoriale
Synagogue de Berlin

une plaque rend hommage à l’officier de police qui fit en sorte de sauver la Synagogue de la totale destruction lors de la Nuit de Cristal en 1938.

Nous avons emprunté une rue proche de la synagogue et d’abord sommes tombés sur une librairie juive, puis poursuivant, nous sommes passés devant une école fermée de toutes parts par un portail métallique et surveillée de vidéo-caméras. Sans nous douter,

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Stèle commémorative
55 000 juifs berlinois furent déportés de ce lieu

nous sommes arrivés à une stèle commémorative du lieu de regroupement d’où sont partis en 1942, les 55 000 Juifs berlinois pour les camps de la mort. Une sculpture représentant les femmes allemandes et enfants en mouvement, témoigne de leur protestation lors de l’arrestation de leurs époux juifs.

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Sculture des Femmes allemandes
Berlin, évocation de la protestation des femmes allemandes (voir film "Rosenstrasse"
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Sculpture des femmes allemandes
Grosse Hamburger Strasse, 26 à Berlin.

La stèle commémorative et la sculpture sont contiguëes à un square paisible et verdoyant..

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Ancien cimetière juif de Berlin
(1672-1827) détruit en 1943.

l’ancien cimetière juif de Berlin (Grosse Hamburger Strasse 26) inauguré en 1672 et fermé en 1827. Seule stèle debout,

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seule la stèle funéraire de Moses Mendelssohn est restée debout
Vieux cimetière juif de Berlin
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stèle de Moses Mendelssohn, Berlin

celle de Moses Mendelssohn, le philosophe des Lumières Juives ( la Haskala), l’éléphant blanc de Berlin comme on l’appelait. Etrange cimetière, encore plus vide que s’il y avait des tombes.

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fragment de tombe au vieux cimetière juif de Berlin
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Elles ont été saccagées par les nazis en 1943, et toutes les stèles cassées ont été transférées ailleurs. Seul Moïse Mendelssohn veille, le mur d’enceinte témoigne que le cimetière fut ancien, un panneau explicatif rappelle en anglais, en hébreu et en allemand ce que fut le judaïsme berlinois.

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fragments de tombes, Berlin
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au vieux cimetière juif de Berlin

Barbara veillait bien à nous signaler ce qu’il ne fallait pas manquer, entre autres et non loin du cimetière, sur une grande artère, au fond d’un porche vétuste et tagué, bordé d’une minuscule galerie de peinture et d’un bar, se situent à la fois le Musée Otto Weidt à gauche et le Anne Franck Zentrum, la maison où résidèrent Anne Franck et sa famille à droite.

Comme un lieu oublié de tous, le Museum Blind Workshop Otto Weidt sur la Rosenthaler Strasse 39, était la fabrique de brosses d’un industriel allemand. Otto Weidt qui employait des ouvriers aveugles et sourds ; pendant la guerre il s’employa à sauver des Juifs aveugles et sourds. Les locaux sont en l’état, ce qui leur conserve une atmosphère prégnante, un charme désuet. Otto Weidt est inscrit au titre des « Justes des Nations », et le Musée de Yad Vashem à Jérusalem lui a consacré une plaque. Son histoire est relatée dans le film « Tzedek, les Justes » (1994) de Marek Halter. L’anecdote la plus surréaliste est celle de l’arrestation des juifs de la fabrique d’Otto Weidt, que celui-ci alla chercher à la Kommandantur, clamant que l’Allemagne avait besoin de brosses et lui de ses ouvriers qui travaillaient précisément à l’industrie allemande.

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musée Otto Veidt, Berlin

Tous les Juifs arrêtés furent mis en colonne, les aveugles tenant les sourds, et traversèrent Berlin pour rejoindre la fabrique de brosses. Otto Weidt cachait également des familles dans ses locaux voisins de la fabrique.

Un jour Otto Weidt fut dénoncé, arrêté avec tous ses ouvriers ; les juifs furent déportés, mais Otto Weidt qui avait tant soudoyé les officiers de la SS et de la Gestapo, ceux-ci redoutant la dénonciation d’Otto Weidt, le laissèrent en prison mais tranquille.

Museum Blind Workshop Otto Weidt Rosenthaler Strasse 39 10178 Berlin Tél : 030.28599.407. www.blindes-vertrauen.de

Tout en flânant dans un drugstore nous avons trouvé une carte du Jewish Berlin qui nous eut été fort utile si nous l’avions eu dès le début de notre périple : (Culture Map Edition - Jewish Berlin de Andrew Roth - 2001 - 2.50 euros )

Berlin est une ville aérée, verdoyante, au bord de l’eau, très étendue, fort agréable à la promenade, à la flânerie. Une ville chargée d’histoire oh ! combien. Une ville marquée, coupable et responsable, mûre et flamboyante. Est-ce possible que chargée de cette maturité singulière, Berlin ne se place à l’avant-garde de l’Europe ? L’Allemagne doit encore donner à apprendre à l’Est, ce que l’Est a « oublié » d’apprendre. Barbara nous a expliqué son point de vue : « - Les jeunes de l’Allemagne de l’Est à travers leur rejet du communisme ne peuvent plus s’identifier à leurs parents qui incarnent précisément cette période du communisme, alors ils se réfèrent à leurs grands-parents qui eux, ont incarné le nazisme. »

Barbara nous avait préparé notre prochaine étape avant Lübeck, la visite du Camp de concentration pour femmes de Ravensbrück. Barbara participe chaque année aux cérémonies commémoratives et assiste aux témoignages d’anciennes détenues : « - Personne ne peut s’imaginer ce qu’elles ont subi, nous, nous ne pouvons que les écouter et nous souvenir... »

Nous aurions dû rester plus longtemps à Berlin, nous devrons y revenir, cette ville nous parle...

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Panorama depuis le Reischtag

Musée Juif de Berlin : Lindenstrasse 9-14, 10969 Berlin tél : 03.03.08.78.56.81 Hallesches Tor (U-Bahn (Métro) 1 et 6)


[1] Je présume le sens donné à cette réalisation de l’artiste Kadishman.



Portfolio

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Commentaires  (fermé)

Logo de Nadia Darmon.H
mercredi 3 août 2005 à 15h55, par  Nadia Darmon.H

Concédez que les clés de lecture sont innombrables et que nous n’avons pas eu le même guide ! ni la même analyse !
(entre nous...je n’ai pas compté les têtes d’acier...je n’avais pas accès aux tombes noires...quant au jardin de l’espoir, oui, il représente l’espoir juif de la renaissance en Israël vu par son sculpteur et artiste ; l’art vous gêne-t-il donc ?)

Néanmoins, Je crée un lien avec vos articles qui viennent compléter le puzzle de l’histoire et du patrimoine juif en Allemagne et qui sont fort bien illustrés de photographies et documentés.

Cordialement.

Nota : Je pouvais créer un lien sans subir vos mauvaises critiques !

Site web : http://
mercredi 3 août 2005 à 11h47

Bonjour,
je me suis aussi intéressé à la question de la mémoire et de la reconaissance de la Shoah dans le Berlin actuel (2005) et je crains que votre article ne soit bourré d’inexactitudes (6 millions de tête d’acier, jardin futuriste de l’espoir (!!!!!!!), tombes de granit noir...)
Voici un lien vers ma série d’article :

http://dndf.over-blog.com/article-6...

cordialement

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