HELLIMER VILLAGE LORRAIN

dimanche 31 octobre 2004
par Nadia Darmon.H
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Hellimer village Lorrain

Intéressée par le récit rapporté dans la Rubrique Témoignage, je demandai à Denise si je pouvais le publier en ligne, et heureuse d’une telle opportunité, elle m’apporta l’ouvrage remarquablement documenté de Michel Mann « Hellimer , 4000 ans d’histoire » et dont je tire les informations complémentaires suivantes , afin de tracer « Une histoire de la Lorraine en passant par Hellimer et les Juifs. » Ainsi que les chroniques de son frère, Raymond Lévy, « 1923-1945 - Dans La Tourmente »

Dans « L’Etat Général » de 1753, dans le « Savoir au Baillage de Sarreguemines », on trouve mentionnés à Hellimer 4 noms de familles juives : Joseph Salomon, Aaron Moyse, Lazare Salomon, Garçon Elias. A Blidestroff : Michel Lévy, Nathan Mayer. « Sa Majesté veut bien tolérer la résidence dans les Etats de Lorraine et Barrois, en conformité de l’Arrêt de Conseil d’Etat, du 26 janvier 1753, pour ne composer à l’avenir qu’une seule et même communauté, de cent quatre vingt familles juives. » En 1840, les juifs sont 319 à Hellimer. (Source : Raymond Lévy, « 1923-1945 Dans La Tourmente »)

Source : « HELLIMER - 4000 ans d’Histoire » de Michel Mann, Collection Mémoires de mon village N°8

« La langue usuelle ou parlée par nos villageois fut de tout temps la francique, un idiome ou patois hérité des Francs au VI° siècle. Les actes officiels comme ceux de l’Etat civil tenu par les curés ont été rédigés d’abord en Latin , puis en allemand ou en français, suivant la nationalité du seigneur local, et cela des origines à la Révolution de 1789. En 1648, avec l’annexion de la Lorraine par la France, le français sera officiel, mais les curés rédigeront leurs actes indifféremment en latin, en allemand ou en français. L’école paroissiale sera tenue en allemand jusqu’à la Révolution. En 1871, première annexion allemande, tout le monde parlait et écrivait le français jusqu’en 1900, et les actes officiels seront rédigés en allemand et en français... De 1945 à 1951, l’allemand est proscrit à l’école... »

La Révolte des Paysans appelée aussi « Guerre des Rustauds » de 1525, s’étendant à l’Alsace, le sud de l’Allemagne et la Lorraine, marque une crise profonde tant religieuse que sociale dans la foulée des thèses défendues par Luther en 1517. « Les causes se trouvent dans l’insécurité permanente dont souffrent les paysans, victimes de bandes de pillards anciens soldats non payés par les seigneurs, et les quelques milliers de mendiants qui errent dans les campagnes... Sous la bannière de Luther « le droit divin, c’est la liberté », des bandes de paysans enflamment la région en 1525, s’opposant farouchement aux troupes du Duc de Lorraine Antoine, afin de lutter contre les pouvoirs écrasants de la Noblesse et du Clergé.. » 33 000 paysans seront massacrés par le Duc de Lorraine.

En 1525, à la suite de cette Guerre qui ravagea le pays, les quelques juifs qui reviennent, s’installent dans la partie évêchoise d’Hellimer, dans le quartier réservé de la Hohl et de la rue des Juifs.

Pendant la guerre de 30 ans (1618 à 1648), « qui dura cent ans pour la Lorraine, » dans la première moitié du XVII° siècle, les armées françaises de Louis XIII, influencé par Richelieu, utilisaient des mercenaires Luthériens suédois qui ravagèrent la Lorraine - alors même que les Luthériens étaient persécutés dans le royaume de France - l’objectif étant de ruiner la Réforme et de s’approprier le dûché de Lorraine, le Palatinat* et la Basse-Alsace Autrichienne. Les témoignages rappellent des scènes de viols, de massacres et de pillages, réduisant la population rescapée à l’état de bêtes jusqu’à des extrémités telles que l’anthropophagie. Michel Mann parle du génocide lorrain entrepris par Louis XIII, et du « fossoyeur de la Lorraine » s’agissant de Richelieu. A cette époque, le roi de Suède Gustave II -Adolf, est farouche protestant et allié paradoxal de la France catholique.

Ces armées là obligeaient les juifs à les accompagner afin de leur assurer la subsistance et la solde des mercenaires. (Gilbert Cahen, « Les juifs dans la région Lorraine des origines à nos jours. In Pays Lorrain 2/1972, Nancy, page 22). De 1636 à 1674, le village d’Hellimer fut ruiné par les razzias incessantes de la « soldatesque internationale », les rescapés vivaient cachés dans les forêts comme des bêtes. Suite aux ravages de cette guerre, les mariages mixtes furent nombreux entre catholiques, protestants, anabaptistes et juifs. Mais l’Eglise catholique déclara ces mariages non valides et les enfants illégitimes selon un décret royal de novembre 1680. Ce qui provoqua des conversions de certains au catholicisme : Martin, Engel, Becker, Risse, Salomon etc..

En 1773, Jos Caen, rabbin et Léon Mathias, régent d’école mentionnent qu’on ne trouve aucun émigré juif parti pour le Banat, l’Europe Centrale, la Pologne ou la Russie, mais près de 100 iront aux Amériques dont le Brésil.., aux 18° et 19° siècle.

« Le Banat (territoire dirigé par un ban, mot d’origine slave) - (actuellement près de Timisoara)- appartenait au royaume de Hongrie. Conquis par les Turcs puis transformé en province ottomane en 1552, il est demeuré turc en 1669 (traité de Karlowitz) et n’a été repris par les Habsbourg qu’en 1718 (traité de Passarowitz). Déjà peuplé de Hongrois, de Roumains et de Serbes, ...le Banat a accueilli au 18° de nombreux colons, des Allemands « Souabes » de Rhénanie, des Luxembourgeois, des Lorrains francophones, d’autres étaient slaves..) Parmi toutes ces provenances, si aucun colon d’Hellimer fut juif, « la ville de Weisskirchen ou Bela Crkva en serbe, ..compta sur 11 512 civils immigrés, 250 de langue allemande et hongroise qui étaient de religion hébraïque. »

« En 1811, la communauté juive d’Hellimer était la plus importante de tout l’Est-mosellan... » A l’origine comme souvent, le lieu de prière réunissait les fidèles dans une pièce de chez un particulier. En 1822, une synagogue de style orientalisant sera édifiée et décorée grâce aux dons des juifs émigrés aux Amériques. Sur les cinquante synagogues de toute la Moselle, 38 seront détruites par la guerre de 1939-1945 ou volontairement par l’occupant nazi. La communauté juive de Moselle fera apposer sur le mur de la Mairie-Ecole construite sur l’emplacement de la synagogue, une plaque commémorative. Quant au cimetière, il avait été acheté en 1786 par Jos et Gilles Salomon au Comte par bail (caduc en 1789) perpétuel contre une rente annuelle de 15 livres et 6 livres par enterrement. Il fut sauvé par Mme Kennel dont le récit plus haut. Les métiers exercés étaient ceux de marchands de grains, marchands de tissus, boucher et vieux métaux.

A Hellimer aussi, des ressentiments haineux à l’égard des juifs se sont manifestés suivant un shéma classique ; ils furent accusés de tromper les paysans illettrés et endettés, de les conduire à la ruine par l’emprunt, de truquer les poids et mesures, ils étaient mis à l’amende qui augmentait sans cesse. Accusés de tous les maux, une campagne anti-juive au 16° siècle, les accusa d’avoir empoisonner les puits de la ville de Metz. En 1669, ce fut l’accusation du rabbin Raphaël Lévy de Boulay, d’avoir soi-disant enlevé un garçon de 3 ans et l’avoir consommé. En dépit du fait que le garçon fut retrouvé dévoré par des loups ou des chiens, le rabbin fut brûlé vif. Ces affaires sont peut être à rapprocher d’une « paranoïa » collective qui prit la forme d’une « effroyable épidémie de sorcellerie » qui secoua la Lorraine et la région de langue francique, de 1580 à 1632, sur 638 accusés recensés, 484 furent brûlés dont 2/3 de femmes, toutes religions confondues. Cependant, en 1810, une autre affaire apparut à Diffembach tout près d’Hellimer, l’enquête permit de rétablir une vérité toute autre que celle de l’accusation de meurtre rituel ; le père de l’enfant reconnut que sa femme avait inventé cette histoire pour se disculper de sa négligence et par crainte des coups que le mari pouvait lui donner. Et en 1822, une autre affaire ébranla la région, celle d’une jeune fille juive mineure de 16 ans, qui fut enlevée par trois compères qui l’emmenèrent à Petit-Rohrbach pour la convertir. Ils furent arrêtés, mais l’intervention du Vicaire Muller de Nelling où se déroule l’affaire, relayé par l’abbé Wagner, curé d’Hellimer et autres communes dont Nelling, soutenus par l’évêque, intervention auprès du Préfet en vue de faire relâcher les trois bons pères de famille qui disaient avoir été séduits par la jeune fille. L’évêque donnera ordre au Vicaire de baptiser Reichel Han, servante à Gréning, laissant son père David Han, maître d’école à Liécourt dans le désarroi.

Il faut préciser que « jusqu’à la Révolution, tout commerce charnel d’un juif avec une chrétienne était sévèrement puni : la galère pour l’homme, le fouet et la prison pour la femme. D’autre part, tout bâtard devait être obligatoirement baptisé et retiré de la partie juive. » Par ailleurs, « en 1773, l’accoucheuse Angélique Broquar signale qu’elle a délivré nombre de servantes catholiques engrossées par leurs employeurs juifs, et même par le rabbin. D’autres par des soldats de passage. » La déclaration de paternité étant obligatoirement faite au curé, ces allégations sont-elles crédibles ?

Au recensement des Juifs du 19.10.1808, on retient les patronymes suivants , pour 217 personnes : Alexandra, Antien (Ancillon ?), Aron, Becker, Blimchen, Bloch, Cahn, Cerf, Colman, David Deibchen, Edinger, Fribourg, Gille, Guelen, Goutschau, Goutel, Guerson, Hanau, Hunger, Jacob, Isaac, Israël, Josef, Kraus, Lambert, Libmann, Lévy (15 foyers), Lion, Lioner, Loben, Leib, Mayer, Mollens, Mennelé, Nora, Neumark, Pollack (5 foyers), Reberg, Ruben, Rubach, Salmon, Schwab (6 foyers), Samuel, Simon, Worms.

Parmi les personnalités contemporaines, issues d’Hellimer, nous trouvons :  « Annie Kriegel, née Becker, apparentée aux Weill (ou Veil ? de Simone Veil, ancien ministre d’Etat), aux Dreyfuss, aux Fabius, Cerf, Salomon, Lévy etc.. Annie Kriegel : « Figure de la vie politique, de l’histoire et de la sociologie contemporaine...Protestataire compétente et courageuse, selon la critique de Serge Bonnet... » a publié en 1990 « Ce que j’ai cru comprendre. » Elle descend de Mathias Becker, qui en 1808, renonça à son ancien patronyme Lyon, un homonyme trop commun, parce qu’il était alors boulanger à Hellimer. Kriegel est le patronyme du mari d’Annie, originaire de Strasbourg, dont l’étymologie signifie « petit cruchon », Krugel en alsacien, récipient dans lequel on servait le fameux silvaner. »

Pour Laurent Fabius, ancien premier ministre, ..celui-ci tient ses ancêtres à Hellimer, de Lévy Joseph où il était instituteur de la communauté juive, et de Charlotte Salomon son épouse ; avant de partir à Pont-à-Mousson, il modifia à cause des homonymes ou francisa son patronyme en 1808, lors de la déclaration des patronymes à l’Etat Civil.

« L’immeuble actuellement Bureau de La Poste, propriété de la commune, avait été construit par le couple Lévy-Worms au début du XIX° siècle. »

« Aron dit Gershom Michel, né à Hellimer en 1825, sortit en 1851 avec le titre de Grand Rabbin de la seule école rabbinique de France.., il fut Grand-Rabbin en Alsace, puis à Dijon. Auteur de nombreux ouvrages hébraïques et historiques. (J.Godechot, Les Juifs de Nancy, in Revue des Etudes Juives, 86/1928, p32). »

La guerre de 1939-1945 décima irrémédiablement la communauté juive d’Hellimer, les déportés d’Hellimer firent partie des convois 68 et 71 au départ de Drancy, des 10 février et 13 avril 1944. Des 3000 déportés à Auschwitz-Birkenau de ces convois, seuls 147 revinrent, dont Mme Simone Veil, ex-ministre de la Santé et ex-présidente du Parlement Européen. 

Mentionnons Raymond Lévy, frère de notre conteuse d’Hellimer, Denise Ulmann, qui écrivit ses chroniques de 1923-1945 « Dans la Tourmente ». Raymond Lévy était entré clandestinement en Espagne le 25 janvier 1943, et fut arrêté par les autorités espagnoles et interné à la prison de Figueras, du 2 mars au 19 mai 1943, puis fut mis en résidence surveillée jusqu’à son départ de novembre 1943 ; il rejoindra les Forces Françaises Libres en Afrique du Nord ; il participera à la libération de Belfort. Il reçut maintes distinctions militaires, dont la Croix de guerre avec étoile de bronze, puis étoile d’argent, la Médaille des évadés, la Médaille militaire, la Croix du Combattant Volontaire de la guerre 39-45, enfin La Croix de Chevalier dans l’ordre National de la Légion d’Honneur.

L’ouvrage de Michel Mann donne les noms des familles d’Hellimer émigrées aux Amériques, je crois utile pour ceux qui feraient des recherches de généalogie de transcrire cette liste telle que parue dans le « Hellimer, 4000 ans d’histoire » , on pourra noter les nombreux patronymes juifs : Le XVIII° siècle connaît le relèvement du village, mais de 1814 à 1816, la Lorraine doit supporter avec la misère, l’occupation de 150 000 soldats anglais, russes et prussiens-autrichiens, exigeant aussi une indemnité d’occupation de 700 millions de francs or...Ce fut d’abord le récit des compagnons Lorrains de La Fayette partis en 1775 qui donnèrent à rêver aux Amériques. Puis ce fut un Kieffer de Biding qui partit le premier et qui revint ensuite recruter des colons. C’est à Kieffer que l’on doit la fondation de La Nouvelle Lorraine au nord de l’Etat de New-York.

11.08.1853 LEVY Abraham, 32 ans, marchand, parti aux USA 09.07.1854 RITZ Christ....... 27 ans, organiste, parti aux USA 09.07.1854 GERSON Alex, 23 ans, marchand, parti au Brésil 28.02.1852 KESSLER Jean, 40 ans, cultivateur, parti en Californie 28.02.1852 KLEIN André, 32 ans, cultivateur, parti en Californie (avec ses trois enfants et sa femme née Catherine Kremer) 28.02.1852 BETHING M, 40 ans, cultivateur, parti en Californie 28.02.1852 GABRIEL Nic, 42 ans, cultivateur, parti en Californie 02.05.1855 PINET Née MENNEL Catherine, 34 ans, partie aux USA 28.07.1855 WORMS Jonas, 23 ans, commerçant, parti au Brésil 09.09.1855 CAHEN Simon, 18 ans, commerçant, parti au Brésil 10.01.1856 ARON Moyse, 30 ans, commerçant, parti au Brésil 08.02.1856 RIVEL J.J, 40 ans, brasseur, parti en Australie 19.06.1856 MAURA Aron, 22 ans, marchand, parti au Brésil 08.08.1856 DAVID L, 28 ans, boulanger, parti au Brésil 28.08.1856 MAYER-ROUBAIS Nic, 16 ans, fleuriste, parti au Brésil 03.09.1856 LEVY Isaac, 19 ans, colporteur, parti au Brésil 22.09.1856 LEVY Ansel, 27 ans, boucher, parti au Brésil 12.02.1857 THIRION J.M, 18 ans, tailleur, parti aux USA (Albany) 15.05.1857 CARRIER Nic, 22 ans, brasseur, parti en Californie (San-Francisco) 14.10.1857 LOEB Jos, 22 ans, négociant, parti au Brésil (Rio de Janeiro) 08.04.1858 WORMS Alex, 31 ans, négociant, parti au Brésil (Rio de Janeiro) 26.06.1860 UNGER Salomon, 32 ans, négociant, parti aux USA (Hamilton) 30.07.1861 RUBACH Moïse, 16 ans, parti au Brésil (Rio de Janeiro) 26.11.1861 NORRA Michel, 23 ans, négociant, parti au Brésil (Rio de Janeiro) 26.05.1862 COLLINE Anne, née SCHWAB, 36 ans, rentière, partie aux USA Louisville (avec ses deux enfants, pour rejoindre son mari) 20.11.1862 UNGER Salomon, 26 ans, écrivain public, parti à New-York 16.06.1863 RITZ Chris.., 36 ans, meunier, parti à Sandwich USA 21.09.1863 JOUBLOT Nic., 17 ans, journaliste, parti à Rio de Janeiro 03.11.1863 LEVY Jacob, 18 ans, colporteur, parti à Rio de Janeiro 01.04.1864 CARRIER Marie-Anne, née HELLERINGER, 27 ans, partie rejoindre son mari négociant à San Francisco 19.10.1864 LEMPE Charles, 36 ans, fabricant de broderie, parti au Brésil (Kernambouc) 30.03.1865 GERSON, 27 ans, négociant, avec sa femme, HIRSCH Diane, 24 ans, partis à Rio de Janeiro 07.04.1865 NORRA Isidore, 25 ans, commis, parti au Brésil (Kernambouc) 02.05.1866 KARST Nic, 27 ans, cultivateur, parti aux USA 11.10.1866 SCHWAB Eugène, 11 ans et son frère 10 ans, partis rejoindre leurs parents 19.05.1867 SCHANG André, 47 ans, journalier, parti aux USA 02.07.1868 POLACK Michel, 16 ans, rejoint sa famille au Brésil 26.02.1869 CAHN Abraham, 18 ans, rejoint son frère au Brésil 05.05.1869 LAMBERT Moïse, 17 ans, commerçant, parti à New-York 05.10.1869 LEVY Jacob, 24 ans, commerçant, parti au Brésil 05.10.1869 GERSON Fleurette, 44 ans, partie au Brésil

OPTIONS POUR L’AMERIQUE DU SUD EN 1872, après avoir opté pour la France en 1871 : 11.06.1872 ARON Emile, né le 06.02.1855, Brésil (Porto Alègre) 11.06.1872 LEVY Ansel, 32 ans, Brésil (Porto Alègre) 30.09.1872 MILLER Alex., né le 20.05.1850, Brésil (Rio de Janeiro) 30.09.1872 NORA Cerf, 35 ans, Brésil (Rio de Janeiro) 30.09.1872 NORA Abraham, 42 ans, Brésil (Rio de Janeiro) 30.09.1872 WOLF Simon Israël, né en 1831, Brésil (Rio de Janeiro) 25.07.1872 WORMS Alphonse, né en 1833, Brésil (Rio de Janeiro) 25.07.1872 WORMS Jonas, né le 18.12.1832, Brésil (Campinas)

Pour en savoir plus, consulter :
- MAIRE Camille, « L’émigration des Lorrains en Amérique de 1815 à 1870. » C.R.R.I. Université de Metz, 1980.
- LAYBOURN Norman, Thèse de doctorat 3ième cycle, contribution à l’histoire de l’émigration des Alsaciens-Lorrains du 18° au 20° siècle. Strasbourg 1983.
- HOUPERT Jean, « Les Lorrains en Amérique du Nord. » , Québec 1985.
- HOUPERT Jean, « L’aventure américaine d’une famille lorraine » traduit de l’anglais par Houpert Eug de Grostenquin, 1989.

A noter : .. « L’assemblée Nationale accorda une concession de 100 mille ha des meilleures terres de KABYLIE, aux alsaciens et lorrains qui optaient pour la France, au lendemain de 1871... Plus de 1000 familles partirent...40% résistèrent au climat et aux fièvres. » De Hellimer aucun ne partit pour la Kabylie.

Le Palatinat : Regroupe les principales villes d’Allemagne de Spire, Mannheim, Heidelberg, Neustadt, Amberg. Au XV° s, le Palatinat fut un des foyers de la résistance intellectuelle et religieuse (Calviniste). Cependant, par héritage, il passa à la ligue catholique de Neuburg, et fut ravagé par les armées de Louis XIV (destruction de Heidelberg). (Le Petit Robert)

Parmi les lorrains les plus populaires, nous ne pouvons oublier l’Abbé GREGOIRE : « (1750-1831) né à Vého, près de Lunéville, ordonné à Metz, vicaire de Château-Salins, curé d’Emberménil, adepte des « Lumières », député de la Révolution puis sénateur, artisan de la Constitution Civile du Clergé, de l’abolition de l’Ancien Régime, évêque constitutionnel de Blois (41), promoteur des Droits de l’Homme et de l’émancipation des Juifs et des esclaves. »



Commentaires  (fermé)

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mardi 6 janvier 2009 à 13h54, par  Fyth

HI
There is Frauenberg near Sarreguemine , look at this page
http://judaisme.sdv.fr/synagog/mose...
The most popular is Lazard
++

Logo de Alison Greengard
vendredi 24 février 2006 à 18h34, par  Alison Greengard

Hi,
I was wondering if someone could help me with some genealogy information. My husband’s great-great-grandparents were Isidore (Isaac ?) Aron/Aaron/Arons (not sure of spelling) from the Sarreguemines region. He was born in France in 1805 and emigrated to New Orleans, Louisiana, USA around 1850 with his wife Juliette Freiburg Aron. They had at least one child Aline Aron born in France as well. We are looking for any information on this family - Isidore’s parents, Juliette’s parents, Aline’s siblings. Thank you.

Alison Greengard
agreengard@prodigy.net
Lakewood, Colorado, USA

Site web : http://

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